Trois mesures pour tous, une motion au Grand Conseil et on se retrouve au café

Rappelez-vous de mon premier blog de campagne pour le Grand Conseil ? C’était en novembre 2017. J’avais des étoiles plein les yeux. J’ai dit que je voulais que « Genève soit une ville vivante, avant-gardiste, bondée de cafés, de culture, d’esprit, d’ambiance. Et j’aimerais œuvrer en ce sens. »

Nous voilà en crise COVID. Aujourd’hui en pleine tempête, la seule priorité c’est de sauver les bars, restaurants et cafés que l’on a encore. Sinon ils risquent de disparaître.

Cette pandémie nous plonge dans des angoisses sur notre avenir. De plus en plus de personnes dans nos cercles privés et professionnels ont été touchées. L’on s’inquiète pour nos proches. Parfois pour soi. La santé reste notre priorité absolue.

Combien de fois faudra-t-il le répéter ? Seulement trois choses nous sauveront : le port des masques, la distance spatiale et l’utilisation du gel hydroalcoolique. Message à répéter. Encore et encore. En ces temps difficiles, la solidarité de nos sociétés se mesura à l’aune des actes de chacun. Notre liberté collective dépend de notre responsabilité individuelle.

Or, fermer les bars et restaurants qui ont mis en place un plan de protection adéquat ne nous protège pas du COVID. Il n’y a que ces trois mesures qui éradiqueront cette pandémie.

En cette deuxième vague de pandémie, de plus en plus  d’entreprises, d’indépendants et de commerçants risquent la faillite ou des difficultés financières sans précédent. Pourquoi les commerçants sont-ils sanctionnés face à aux efforts considérables et efficaces qu’ils ont pris pour protéger la santé des employés et des clients ? Ils ont fait « tout juste » avec des résultats convaincants; les chiffres d’infection ne démontrent pas des contaminations dans les commerces. Les lieux où se transmet le virus  sont à chercher ailleurs.

Au Grand Conseil, les députés PLR ont déposé en urgence une motion réclamant la réouverture immédiate de l’ensemble des commerces genevois et la levée d’interdiction des activités tels que coiffeurs, esthéticiens et tatoueurs pour autant que ces derniers respectent un plan de protection adéquat. Qu’on les contrôle encore plus si nécessaire ! Mais qu’on ne les tue pas. 

Le PLR rappelle aussi la nécessité d’établir une vraie cartographie des clusters et de les communiquer de manière transparente. Cela permettrait aux entreprises et à la population de comprendre et d’adhérer pleinement aux mesures prises par les autorités.

Certes, en ce moment, Genève n’est pas « une ville vivante, avant-gardiste, bondée de cafés, de culture, d’esprit, d’ambiance ». Mais on soutiendra ceux qui nous rendent heureux déjà.

 

 

Commentaires

  • Madame Fiss,

    Pour tâcher de bien vous comprendre, j'ai deux petites questions de vraiment de rien du tout à vous poser ...

    Lorsque vous écrivez ... "Seulement trois choses nous sauveront ", ...

    Première question: Qui est ... "nous" ?

    Deuxième question: Sauver "nous" ... de quoi ?

    Question optionnelle: Sauver "nous" ... parmi quelles autres menaces qui menacent d'exploser dans la tête de ... "nous" ?


    Bonne soirée!

  • Madame Fiss,

    Pour tâcher de bien vous comprendre, j'ai deux petites questions de vraiment de rien du tout à vous poser ...

    Lorsque vous écrivez ... "Seulement trois choses nous sauveront ", ...

    Première question: Qui est ... "nous" ?

    Deuxième question: Sauver "nous" ... de quoi ?

    Question optionnelle: Sauver "nous" ... parmi quelles autres menaces qui menacent d'exploser dans la tête de ... "nous" ?


    Bonne soirée!

Les commentaires sont fermés.