Bertrand Levrat revient sur la crise du Covid-19 aux HUG

« Il y a eu 500 morts aux Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) causés par le COVID, c’est-à-dire, plus de morts que pendant toute la durée de la Seconde Guerre mondiale dans le Canton, explique avec émotion le Directeur des HUG Bertrand Levrat, essuyant une larme devant un auditoire en silence. Le documentaire « Douze mois face au COVID » vient d’être projeté en avant-première (le 29 juin 2021). Il retrace la vie intérieure de l’hôpital le plus touché en Suisse par la pandémie. Car n’oublions pas, les HUG ont soigné autant de patients que Berne, Zurich, Bâle et Lausanne réunis.  

Le documentaire pose les premiers jalons de la mémoire collective genevoise, mais les réminiscences personnelles du Directeur des HUG y participent aussi.  Bertrand Levrat a donc accepté d’évoquer ses souvenirs de 2020 quand je lui ai proposé.

Cet humanitaire-délégué du CICR connaît bien la mobilisation en situations d’urgences. En 2020, il est aussi « sur le terrain ». Mais autrement. Ce qui l’effraye le plus est la courbe exponentielle du COVID, impossible à dompter. Tous les 5 jours, le nombre de patients double. C’est une course contre la montre, où il faut suffisamment de lits et d’oxygène pour éviter le scénario cauchemar ultime, celui de désigner les personnes qui pourraient bénéficier des soins les plus urgents. Son travail consiste à être le « capitaine dans la tempête » où en quelque sorte, il faut visiter toutes les équipes à bord pour tenir le cap. L’inconnu est l’adversaire. « On découvre que la courbe des contaminations monte de façon exponentielle mais elle descend de façon linéaire ».    

Le staff hospitalier ressent un vif décalage avec la population genevoise confinée. Par exemple, le Directeur des HUG vivait dans une dimension temporelle différente. « J’avais l’impression que la population regardait dans le rétroviseur en permanence », se souvient-il. Alors que le journal télévisé rapportait les nouvelles du jour (par exemple, le nombre de morts chiffrés dans la journée, la mise à jour du nombre d’hospitalisations, etc.), ces statistiques ne faisaient que refléter les décisions politiques prises 15 jours auparavant. « A l’Hôpital, nous vivions dans une autre réalité temporelle, celle de la courbe exponentielle, pas celle du quotidien immédiat ».

Lors du pic de la 1ère vague, 478 patients COVID ont été hospitalisés simultanément. Mais le pire restait à venir. 735 patients ont été hospitalisés aux HUG et dans les cliniques au pic de la 2ème. Au total, ce sont 4700 patients qui ont été hospitalisés aux HUG. C’est entre les deux vagues que le décalage s’est ressenti fortement aussi.  « Alors que la population avait besoin de décompresser et vivait en quelques sortes l’illusion d’une normalité reprise, on n’a pas pu se synchroniser avec cet état d’esprit. D’un côté, les acteurs de la société avaient besoin d’action et de l’autre côté, les acteurs de la santé avaient besoin de repos ».

Bertrand Levrat est fier que Genève ait traversé la crise « en tant que région, pas en tant que canton ». Il s’explique : « Les HUG ont joué un rôle régional. Ça nous a tous rendu plus fort. La libre circulation et la souplesse des frontières ont eu un impact important. On était en contact permanent avec les infrastructures médicales de la Haute-Savoie et d’Annecy. Nous n’avons jamais écarté un patient sur la base de sa nationalité ».

A-t-il des regrets ?

« Non, on a fait tout ce qu’on a pu. Je pense que j’aurais voulu être nulle part ailleurs ».

Commentaires

  • « On découvre que la courbe des contaminations monte de façon exponentielle mais elle descend de façon linéaire ». Voilà qui est théoriquement et pratiquement faux. Cependant, cette erreur n'en n'est pourtant pas vraiment une et nous apporte des enseignements que nous ne devrions pas perde de vue et que nous avons perdu de vue, perdons de vue et perdrons de vue.

    Cette erreur souligne le fait que la faiblesse des mesures lors de la secondes vague, faiblesse renforcée par une mauvaise application, n'a pas permis un effondrement du taux de reproduction. Dès lors la décroissance exponentielle a été longue à raison de la base de l'exponentielle. En effet, rappelons que "régler" le taux de reproduction effectif c'est modifier la base de l'exponentielle.

    Quant à la crise elle n'est pas finie. L'absence de mesures effectives actuelles ouvre la voie à une explosion de contaminations et d'hospitalisations de personnes non vaccinées et vaccinées (en se basant sur les données israelienne il semble que la vaccination divise par 7 le risque d'hospitalisation).

    Des mesures seront prises. Tardivement comme d'habitude. Elle rencontrons l'opposition des vaccinés. Une ruée sur les vaccins et le canton, qui a désarmé trop vite le vaccinodrome, ne pourra puis suivre, voire les vaccins manquerons. Les vaccinés découvrirons que malgré le vaccin, ils peuvent finir à l'hôpital.

    Non la crise sanitaire n'est pas finie.

  • Malheureusement, la crise n'est pas fini, en effet.

    En revanche, il me semble que vous confondez les mesures politiques avec les chiffres sanitaires? La courbe des contaminations fut, effectivement exponentielle. Et les mesures politiques ne pouvaient pas suivre-- la descente ne pouvait être que linéaire ....

  • "Non la crise sanitaire n'est pas finie." (CEDH)

    Elle ne le sera jamais, puisque la priorité en Suisse ne semble pas être de protéger la population mais le système de santé et le personnel de santé, les victimes du covid étant désormais considérées comme des dommages collatéraux. Je le précise ici sans jugement de valeur.

    Cependant, on peut légitimement se poser la question de savoir dans quelle mesure l'argent des pharmas a contribué à redéfinir le cadre et les conditions de délivrance de prestations à la population sans que ces acteurs économiques majeurs n'apparaîssent dans les contrats entre les assurances et les assurés.

  • On peut lire : "« Il y a eu 500 morts aux Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) causés par le COVID".

    Ca commence mal. Premièrement nous pourrions dire que le covid a bon dos, mais ce n'est pas tout, je dis que ces malades ne sont pas morts avant tout pour 2 raisons, premièrement ils avaient tous des co-morbidités bien plus sévères que le covid et deuxièmement, ils n,ont pas été soignés avec des anticoagulants et des antiviraux classiques sans préciser que personne n'est mort à cause du virus, mais bien des réactions immunitaires disproportionnées comme c'est le cas avec des systèmes immunitaires stimulés par d'autres sources inflammatoires.

  • Sachez également que la Suisse n'était pas en guerre entre 1939 et 1945 et que la population genevoise était nettement inférieur de 5 fois pendant cette période.

    Ils serait plus objectif de parler de la courbe de mortalité des ces récentes années, je n'ai pas vérifié pour Genève, mais dans beaucoup de pays, où cette courbe est inférieur pour la période hivernale 2019-2020 que lors des précédentes années.

  • Exemple, la Suède qui n'a pas confiné sa population avec un résultat inférieur à Genève et maintenant d'autres pays ou états qui refusent de confiner plus longtemps et les courbes qui baissent dans ces régions alors qu'elles montent dans des régions qui observent des règles beaucoup plus strictes.

  • Il est, pour le moins, insupportable de voir des personnages politique parler de la santé et continuer de tenir des affirmations inexactes auprès d’un public vulnérable.

  • Il est insupportable de parler d'une crise sanitaire locale causée par une pandémie mondiale?

    Personnellement, je trouve que ce serait insupportable de l'ignorer.

    Et je donne la parole à des experts- qui ont la légitimité scientifique que je n'ai pas.

  • "Sachez également que la Suisse n'était pas en guerre entre 1939 et 1945 et que la population genevoise était nettement inférieur de 5 fois pendant cette période." (Gazoduc)


    Une remarque tout à fait intéressante, en plus d'être tout à fait pertinente.

    Intéressante parce que l'une des conditions qui a le plus caractérisé Genève entre 1939-1945 c'est la ... pénurie.

    Ainsi, en 1939-1945, en situation de pénurie à une échelle sans aucune comparaison avec aujourd'hui, Genève connut moins de morts que durant la pandémie que nous traversons.

    Aucun doute n'est possible. Le Covid est une maladie de ... l'abondance, ... ou selon le vocabulaire à la mode d'ici et aujourd'hui ... de surconsommation.

  • La deuxième vague fut plus meutrière que la première à raison de la lenteur de l'adoption des mesures et de leur mauvaise application.

    La quatrième vague sera encore plus meutrière pour les mêmes motifs politiques conjugués à la transmissibilité renforcée du virus et à l'échappement vaccinal.

    Le canton a de large compétences pour intervenir. Le Conseil d'Etat estime que les mesures fédérales (mesures quasi-inexistantes) sont suffisantes et le Grand Conseil s'en fout. Et dans deux semaines il se planquera. Ce Grand conseil, apte à légiférer, est tout juste bon à signer les chèques, soit à nous endetter.

  • Pour le moment la mortalité est à quasi zéro, moins de morts début été 2021 qu'en 2020.

  • Il semblerait que certains soient dans la gêne avec les résultats liés à la vaccination, ce vaccin protège t'il vraiment.
    Il est difficile de comprendre, ceux qui veulent se protéger avec ces vaccins expérimentaux, libre à eux, mais soudain, plus personne ne rappelle que le vaccins ne garanti pas de protection dans la contamination.

    Si un vaccin n'empêche pas la contamination, c'est simplement, qu'il ne fonctionne pas CQFD

  • La vaccination protège seulement contre les symptômes "graves"- pas la contamination elle-même.

    Ce n'est pas moi qui le dit, ce sont les experts.

  • Bonjour, ou plutôt bonsoir, vous faites souvent référence `des "experts", pouvez-vous au minimum citer leurs noms ?

    Si vous parlez de personnes travaillant pour le compte de multinationales de la pharma, vous ne trouvez pas qu'il y a comme un relent de partialité ?

  • Voilà par exemple, un article que je trouve très bon:

    https://www.letemps.ch/sciences/dix-doutes-legitimes-vaccination-zero-bonne-raison-ne-y-aller

  • Prof. Doron Gazit de l’hôpital Rambam de Haïfa (Issrael) a lancé une alerte le 6 juillet 2021, concernant une 4ème vague de contamination.

    Le Dr Eyal Fox de l'hôpital Rambam, selon lequel 100% des patients gravement malades qui y sont actuellement hospitalisés sont vaccinés.

    https://www.ynet.co.il/health/article/By1Lehbau

    Traduisible avec google translate

  • Madame la Professeur de vaccinologie Claire-Anne Siegrist est une personne hautement respectable, cependant, son métier est de vacciner, je ne sais pas si elle n'a pas de conflit d'intérêt avec des laboratoires impliqués dans la campagne actuelle covi19.

    Pour mémoire, Madame la Professeur de vaccinologie Claire-Anne Siegrist, n'a cessé de prôner la vaccination contre la grippe depuis des décennies, pourtant, les avis qu'elle prodiguait toutes ces années n'ont aucunement fait baisser le nombre d'infections grippales dans le canton de Genève, notamment depuis qu'elle officie aux HUG (1999), c'est le contraire, le nombre de malades de la grippe saisonnière n'a cesser d'augmenter depuis plus de 20 ans, au prétexte que les vaccins administré en automne protègent contre des grippes de l'année précédente et était dans la majorité des cas 95%, totalement inefficaces l'année suivant.

  • Parallèlement, je reconnais que Madame la professeur de vaccinologie Claire-Anne Siegrist a sauvé ou permis de sauver beaucoup de vies, y compris dans ses missions sur d'autres théâtres épidémiques, mon refus concerne la vaccination concernant certaines familles de virus, notamment les virus coronas.

  • Autre détail ;

    "un cas sur un million, surtout chez des personnes ayant des antécédents de réactions anaphylactiques à certains composants spécifiques des vaccins, comme le polyéthylène glycol»"

    ! cas sur million concernant des chocs anaphylactiques pour le polyéthylène glycol en solution injectable, c'est faux, archi-faux, premièrement c'est une personne sur 100'000 et non sur un million, pour des cas très graves, voir létaux. Concernant les intolérances et effets indésirables, c'est 3% par voie injectable.

  • Depuis un demi siècle, on se montre progressiste, humain et respectueux de la personne. On punit celui qui porte atteinte à l'intégrité physique, psychique et spirituelle de la personne et on a conçu une jolie tabelle de sanctions qui ont fait reculer ces atteintes.
    Le viol est politiquement combattu en théorie. Quiconque viole sexuellement un autre individu est sévèrement dénoncé et puni. C'est une très bonne chose.

    Mais pourquoi donc que les mouvements féministes, ceux des droits de l'homme, droits humains, droits des enfants n'élèvent-ils pas leur voix pour faire interdire qu'on touche aux enfants ou qu'on viole quiconque avec une seringue pour lui injecter un liquide dans son corps? Un liquide dont on ne sait rien si c'est du poison ou pas et que l'on prétend lui prévenir une maladie.
    Voilà ma question lorsque nos dirigeants en viendront à déclarer l'obligation vaccinale comme en France. Et ils le feront pour accorder leurs violons violeurs européens et mondiaux. Parce que chaque gouvernement de la convention de l'OMS possède son lobby big pharma qu'il faut engraisser par tous les moyens, jusqu'à affamer les récalcitrants en lui interdisant tout déplacement et tout moyen de subsistance.

    Le crime parfait sans trace de sang.

    J'ai cru rêver il y a 18 mois. Je me pince et je m'aperçois que c'est simple réalité.

    Le droit de disposer de son corps, a-t-il été aboli?
    le droit de nos autorités politiques et sanitaires de disposer de nos corps au bénéfice expérimental de BioPharma a-t-il été clairement formulé comme tel et a-t-il été avalisé par le peuple?
    Une tierce entité qui dispose de votre corps contre votre gré pour lui-même ou pour d'autres, n'est-il pas assimilé à viol avec violence?
    L'acte commis par cette tierce entité ne serait-elle assimilable à du proxénétisme et du racket?

  • La raison pour laquelle il n'y a pas de mobilisation est très simple: il n' y a aucune violation des droits humains. L'intégrité corporelle de l'individu est parfaitement respectée.

    Le droit à la santé est aussi.... un droit.

  • Chère Madame, puisque vous parlez d'experts, il vous fautdait citer celui qui en connaît plus que tous les autres sur le sujet:

    Robert Malone, LE créateur des vaccins à ARN messagers le dit lui-même dans cet article et cette longue interview: la protéine Spike que le vaccin force le corps à produire est toxique:

    https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/malone

    Tout est donc clair!

  • Marlene Dupraz, vous avez écrit ;

    "Quiconque viole sexuellement un autre individu est sévèrement dénoncé et puni. C'est une très bonne chose."

    Voulez-vous des exemples de cas jugés dans le canton de Vaud ces 5 dernières années où des violeurs d'enfants avérés sont ressortis quasi libres du tribunal ?

    Connaissez-vous l'affaire de cet avocat ayant violé trois garçons de 13 et 14 ans dans son cabinet genevois et seulement pénalisé d'une peine de jours amende avec sursis ?

    Voulez-vous vraiment que je publie ces cas ?

  • Je le répète, en Israel, pays où je vis, 100% des malades gravement hospitalisés par le variant delta, sont des malades ayants été vaccinés !

  • De ça, pourquoi les médias n'en parlent pas ????

  • Je remercie Madame Fiss de ne pas censurer les avis allant contre la doxa généralisée présente dans quasi tous les médias, je sais que Madame Fiss ne partage mes avis et convictions, cela ne l'empêche pas de publier mes commentaires et ceux d'autres blogueurs, également choqués par les contradictions évidentes citées par une forme de pensée unique largement soutenue par une majorité et aussi grâce aux inlassables répétitions des médias liés eux aussi à des gros groupes de la finance.

    Ce qui m'a inquiété depuis le début dans cette affaire, c'est des plans fait il y a plusieurs années ou décennies, décrivent à la perfection ce que nous traversons actuellement, des plans élaborés par des personnages qui affirment également qu'il faille réduire la population mondiale, je parle par exemple de Bill Gates et d'autres oligarque qui voient leur propre sauvegarde au travers d'une drastique diminution de la population mondiale, je peux également citer des sources concernant ces faits troublants.

  • "Je remercie Madame Fiss de ne pas censurer les avis allant contre la doxa généralisée présente dans quasi tous les médias,"


    Mais tout à fait ! Il est tout à fait évident que Madame Fiss est de l'avis allant dans le sens inverse de la doxa générale.

    N'est-ce pas Madame Fiss ?

  • J'ai téléphoné à l'un des palace les plus réputé de la Cote d'Azur en disant que je et ma femme ne sommes pas vaccinés, la réception m'a assuré qu'il n'y a pas de problème, que la police n'osera jamais venir contrôler la clientèle son établissement prestigieux.

    Par contre, les polices françaises ont commencés leur acharnement sur tous les campings de la région en avertissement des futures actions de vérifications de la France d'en-bas.

  • Puisque vous me le demandez, voici mon appréciation de la situation:

    Je soutiens pleinement le courage politique de M. Macron qui a pris une décision impopulaire mais juste.

    je suis pour la vaccination généralisée de la population-- et s'il faut un troisième shot pour dompter la mutation delta, je suis en faveur.

    En ce qui concerne les droits humains, la santé publique est une raison parfaitement légitime pour imposer cette mesure!

    Voilà mon point de vue;)

  • Lors de son allocution en date du 12 juillet 2021, le président Macron a fait état d’un certain nombre d’assertions scientifiques : "le variant Delta est trois fois plus contagieux que la première souche" ; "les vaccins divisent par 12 le pouvoir de contamination et évitent 95 % des formes graves".

    Lorsqu'un président d'un pays des droits de l'homme ment comme il l'a fait le 12 juillet, il y a matière à démentir ses allégations :


    1). "le variant Delta est trois fois plus contagieux que la première souche"

    Mensonge, premièrement la France ne disposait pas de test il y a un an pour allégué une pareille hypothèse !

    Ensuite, c'est totalement faux, les études faites dans plusieurs pays démontrent clairement que la souche delta est moins contaminante et moins dangereuse que la souche présente il y a un an.

    2). "les vaccins divisent par 12 le pouvoir de contamination et évitent 95 % des formes graves"

    Non seulement la recombinaison virale de la souche delta est très nettement moins dangereuse mais concernant la protection du vaccin Pfizer, c'est le contraire, en Israel, 100% des malades hospitalisés ont été vaccinés.

    Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose !

  • Incompréhensible ;

    Ca fait des mois et des mois qu'Israel est pris comme modèle absolu en matière d'exemplarité dans la lutte contre le coronavirus.

    Hier, le premier ministre israélien a déclaré que le vaccin est inopérant face au variant delta et epsilon, mieux, les personnes non-vaccinées sont mieux protégées que celles vaccinées et pas un mot, pire, interdit désormais à certaines rédactions de communiquer sur le constat israélien !

  • Merci, Madame, de cette publication - et de votre courage. En effet, vous vous exposez dès lors aux commentaires les plus absurdes, aux contre-vérités, aux experts autoproclamés (généralement anonymes) et autres anti-"doxa généralisée".

  • Merci Madame pour votre dernier commentaire. Voilà qui est clair, ce qui eut pu éviter aux commentateurs de se fourvoyer. Vous avez droit à votre opinion. Dite en peu de mots c'est une perte de temps en moins pour tout le monde.

    Vous recherchez une autre audience, j'espère que vous la trouverez.

  • Avec ce genre de discours, la voie est toute tracée, faudrait-il que les couac incessants des gouvernements ne viennent pas semer la panique, car panique, il y aura !

Les commentaires sont fermés.